Mireille

Peu avant, j’avais des doutes et des peurs…
Des doutes sur la vie… sur sa valeur…
Valait-elle la peine d’être vécue ?
Devait-elle être vécue ou vaincue ?

Et puis le rire est venu dans ma vie
Le rire au milieu d’une cérémonie
Un rire aux larmes pour effacer les larmes
Mais un rire aussi qui désarme

Ce rire me poursuit encore aujourd’hui
Il fait partie intégrante de ma vie
Il a désarmé mes peurs
Pour me donner droit au bonheur

Et j’ai envie aujourd’hui de le garder en moi
De le garder pour le répandre autour de moi
De le partager, de le porter, de l’apporter
De le garder sans l’emprisonner

Pardon à ceux que mes rires ont pu déranger
Pardon mais je n’en suis pas désolée
Ce n’était pas moquerie, c’était espièglerie
L’espièglerie d’un drôle d’esprit
Qui est venu me dire, et à vous aussi
Qu’il faut apprendre à sourire à la vie

Mireille- juillet 2005

Olivier – Paris

Une semaine s’est écoulée depuis ce week end magique qui s’est achevé devant la merveilleuse cascade.
Je me rend compte, alors que ces rencontres (au sens le plus large) ont été brèves, que tout cela me manque.
Oui, c’était vraiment magique et toute l’atmosphère baignait dans la générosité et la tendresse du Coeur.
Ces instants resteront gravés pour longtemps .

De belles choses se sont faites là bas, comme un cadeau que l’on reçoit tout étonné, les yeux qui pétillent d’émerveillement après avoir été imbibés d’émotion et de reconnaissance.
J’espère que beaucoup sera donné à ceux qui eux même ont donné sans compter.
J’espère que beaucoup d’autres auront le bonheur de croiser votre chemin.

Mitakuye Oyasin
Avec toute mon affection

Olivier – Paris

Jeanne Dimier

ÔDE À LA TERRE-MÈRE

O ! Ma mère, ma Terre, tu caches ton feu
Au sein de tes entrailles
Tu grondes, tu rugis, volcan majestueux
Comme dragon qui baille

Tu t’abreuves des eaux salées des océans
Jamais tu ne mesures
Et tu donnes sans compter tes trésors coulants
Riche mère nature.

Quand tu pleures, Mère, d’un si grand désespoir
Tu inondes nos plaines
Ta colère crache le feu dans des couloirs
Comme rouges fontaines.

Les hommes ont mis ta belle robe en lambeaux
Barbelés de misère.
Enfermés dans leur vanité jusqu’au tombeau
La mort pour héritière.

Les hommes s’en vont mais toi tu es toujours là
Sous le soleil, la lune
Nageant dans les étoiles d’un ciel de gala
Reine de nos nuits brunes.

Terre d’amour et de contrastes, notre témoin
Tu connais nos faiblesses
Entends-tu nos prières qui viennent de loin,
Du fond de nos détresses.

Grain de sable dans l’infini de l’univers
Flottant mystérieuse
Tu ne dis tes secrets qu’à l’humble qui te sers
Fascinante conteuse.

Merci la terre pour ton accueil généreux
Et si parfois je pleure,
Lorsque je partirai j’aurais le cœur heureux,
J’attends en paix mon heure.

Juin 2005

Jeanne Dimier

Franck C.

Par ce mail je tenais simplement à vous dire et à vous remercier.
C’est la première fois que je rencontre un site tel que le vôtre.
C’est la première fois que je retrouve le souffle du chamanisme
Soyez en encore remercié.
O Metakuye Oyasin

Franck C.