Celtisme, druidisme, tradition nordique

L’Europe possède la particularité d’avoir eut une tradition faisant passage entre la période chamaniste et la période où s’installât le pouvoir religieux. En Europe, se mis en place en raison d’une société hiérarchisée en trois domaines : classe aristocratique, classe sacerdotale, classe guerrière, le reste étant composé des propriétaires terriens, artisans, esclaves.

Sur cette base émergea en Europe deux tradition « cousines » : celtique et nordique qui possèdent une similitude extrême. Ces deux traditions se sont constituées sur une base chamaniste très importante, mais possèdent tous les éléments d’une religion institutionnelle.

Les druides et les godis participent du pouvoir en association ou en place de l’aristocratie. Il y a une hiérarchie, un dogme, un système de secret par l’intermédiaire des Rune et des Oghams. Le pouvoir spirituel n’est alors plus détenu par l’individu mais par un système hiérarchique. Ces deux traditions allaient marquer profondément le fond culturel européen. De nos jours le Druidisme est entouré d’une fascination due à son aura de mystère, de magie comme nombre de grandes civilisations disparues. Il existe aujourd’hui encore des cercles de druidisme dont la plupart relèvent plus du folklore que d’une réelle tradition. La Tradition Nordique encore plus mystérieuse et inaccessible a presque disparue dans l’anonymat. Pourtant, elles recèlent des trésors inestimables. Le problème est que ces deux traditions, nous fond écran à nous Européen pour percevoir notre passé chamaniste pourtant vieux de 15 à 20 000 ans.

Il nous reste à discerner entre les vestiges archéologiques, linguistiques, le folklore, la mythologie les éléments chamaniques très important de notre culture.

J’ai pu entrevoir combien le chemin est difficile pour un Européen d’aujourd’hui de se relier à ses racines originelles. Le passé de l’Europe est riche, lourd, complexe et s’y retrouvé n’est pas chose facile. Les barrières culturelles, cultuelles se sont imbriquées, mélangées. Il est donc extraordinairement complexe pour un profane de distinguer le fil conducteur, les adaptations, de distinguer le vrai du faux.